LILA 2010

nov 01, 2010 No Comments

UNTITLED, 2010
huile sur toile – 400 X 260 cm

Paris, collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

SANS TITRE 16

oct 13, 2010 Commentaires fermés

SANS TITRE, 2008
Huile sur toile, 380 x 200 cm

Paris, collection privée

À la surface de la toile, ce ne sont que projections de matière, taches, empâtements, touches croisées ou déliées : il faut une certaine distance pour que l’image surgisse.
Lorsque Philippe Pasqua peint des corps, il semble s’immiscer sous la peau. C’est comme s’il la retournait ou bien conduisait notre regard à travers elle. Ce qui apparaît est de l’ordre de la tension, du tendon, du muscle, de la circulation des énergies et des humeurs. La chair donc, plus que la peau. Et le corps, rien que le corps : peu ou pas de vêtement, aucun décor, à l’exception parfois d’un fauteuil ou d’un drapé. Tout est concentré ― notre regard comme celui du peintre ―, sur une attitude fugitive, un moment de tension ou de relachement complet, semblable à une offrande.

SANS TITRE 15

oct 13, 2010 Commentaires fermés

SANS TITRE
Huile sur toile

Paris, collection privée

À la surface de la toile, ce ne sont que projections de matière, taches, empâtements, touches croisées ou déliées : il faut une certaine distance pour que l’image surgisse.
Lorsque Philippe Pasqua peint des corps, il semble s’immiscer sous la peau. C’est comme s’il la retournait ou bien conduisait notre regard à travers elle. Ce qui apparaît est de l’ordre de la tension, du tendon, du muscle, de la circulation des énergies et des humeurs. La chair donc, plus que la peau. Et le corps, rien que le corps : peu ou pas de vêtement, aucun décor, à l’exception parfois d’un fauteuil ou d’un drapé. Tout est concentré ― notre regard comme celui du peintre ―, sur une attitude fugitive, un moment de tension ou de relachement complet, semblable à une off

SANS TITRE 8

oct 13, 2010 Commentaires fermés

SANS TITRE
Huile sur toile

Paris, collection privée

À la surface de la toile, ce ne sont que projections de matière, taches, empâtements, touches croisées ou déliées : il faut une certaine distance pour que l’image surgisse.
Lorsque Philippe Pasqua peint des corps, il semble s’immiscer sous la peau. C’est comme s’il la retournait ou bien conduisait notre regard à travers elle. Ce qui apparaît est de l’ordre de la tension, du tendon, du muscle, de la circulation des énergies et des humeurs. La chair donc, plus que la peau. Et le corps, rien que le corps : peu ou pas de vêtement, aucun décor, à l’exception parfois d’un fauteuil ou d’un drapé. Tout est concentré ― notre regard comme celui du peintre ―, sur une attitude fugitive, un moment de tension ou de relachement complet, semblable à une off

CONSTANCE 9

oct 12, 2010 Commentaires fermés

CONSTANCE, 2005
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, collection privée

Avec Yan Pei Ming, Jenny Saville et Marlène Dumas, Philippe Pasqua fait partie de ces artistes qui renouvellent l’art du portrait en peinture en y insufflant une énergie prodigieuse.
Il peint des adultes et des enfants qu’il connaît depuis longtemps ou bien qu’il vient tout juste de rencontrer. Ce sont le plus souvent des toiles de grands formats pouvant aller jusqu’à quatre ou cinq mètres de long ou de haut. Il se concentre sur les visages à l’exclusion de tout autre détail qui viendrait parasiter le surgissement de l’image. Un regard offert ou des yeux fermés, un sourire ou une grimace provocante : c’est toujours d’une foudroyante et immédiate intensité.

CONSTANCE 6

oct 11, 2010 Commentaires fermés

CONSTANCE, 2008
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, collection privée

Avec Yan Pei Ming, Jenny Saville et Marlène Dumas, Philippe Pasqua fait partie de ces artistes qui renouvellent l’art du portrait en peinture en y insufflant une énergie prodigieuse.
Il peint des adultes et des enfants qu’il connaît depuis longtemps ou bien qu’il vient tout juste de rencontrer. Ce sont le plus souvent des toiles de grands formats pouvant aller jusqu’à quatre ou cinq mètres de long ou de haut. Il se concentre sur les visages à l’exclusion de tout autre détail qui viendrait parasiter le surgissement de l’image. Un regard offert ou des yeux fermés, un sourire ou une grimace provocante : c’est toujours d’une foudroyante et immédiate intensité.

CONSTANCE 5

oct 11, 2010 Commentaires fermés

CONSTANCE 5, 2009
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, collection privée

Avec Yan Pei Ming, Jenny Saville et Marlène Dumas, Philippe Pasqua fait partie de ces artistes qui renouvellent l’art du portrait en peinture en y insufflant une énergie prodigieuse.
Il peint des adultes et des enfants qu’il connaît depuis longtemps ou bien qu’il vient tout juste de rencontrer. Ce sont le plus souvent des toiles de grands formats pouvant aller jusqu’à quatre ou cinq mètres de long ou de haut. Il se concentre sur les visages à l’exclusion de tout autre détail qui viendrait parasiter le surgissement de l’image. Un regard offert ou des yeux fermés, un sourire ou une grimace provocante : c’est toujours d’une foudroyante et immédiate intensité.

ANNE

oct 05, 2010 No Comments

ANNE, 2005
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, Collection privée

À la surface de la toile, ce ne sont que projections de matière, taches, empâtements, touches croisées ou déliées : il faut une certaine distance pour que l’image surgisse.
Lorsque Philippe Pasqua peint des corps, il semble s’immiscer sous la peau. C’est comme s’il la retournait ou bien conduisait notre regard à travers elle. Ce qui apparaît est de l’ordre de la tension, du tendon, du muscle, de la circulation des énergies et des humeurs. La chair donc, plus que la peau. Et le corps, rien que le corps : peu ou pas de vêtement, aucun décor, à l’exception parfois d’un fauteuil ou d’un drapé. Tout est concentré ― notre regard comme celui du peintre ―, sur une attitude fugitive, un moment de tension ou de relachement complet, semblable à une offrande.