Laura

nov 04, 2010 No Comments

Laura, 2009
Techniques mixte sur papier, 200 x 150 cm

Collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

Aveugle

nov 04, 2010 No Comments

Autoportrait, 2009
Techniques mixte sur papier, 250 x 200 cm

Paris, Collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.



ORCHIDÉES 3

oct 12, 2010 Commentaires fermés

ORCHIDÉES, 2009
Collage sur papier, 250 x 200 cm

Australie, collection privée

Tapis ou épais rideaux de fleurs multicolores : il y a aussi des moments idylliques, presque paradisiaques dans l’œuvre de Philippe Pasqua.
Ses grandes compositions d’orchidées comptent parmi ses œuvres les plus délicates et les plus séduisantes. Démesure de ces toiles mêlant collages et peinture ; ce sont de véritables murs végétaux où le regard se pose et s’enfouit.

ORCHIDÉES 2

oct 12, 2010 Commentaires fermés

ORCHIDÉES, 2009
Collage sur papier, 250 x 200 cm

Australie, collection privée

Tapis ou épais rideaux de fleurs multicolores : il y a aussi des moments idylliques, presque paradisiaques dans l’œuvre de Philippe Pasqua.
Ses grandes compositions d’orchidées comptent parmi ses œuvres les plus délicates et les plus séduisantes. Démesure de ces toiles mêlant collages et peinture ; ce sont de véritables murs végétaux où le regard se pose et s’enfouit.

ORCHIDÉES

oct 12, 2010 Commentaires fermés

ORCHIDÉES, 2009
Collage sur papier, 250 x 200 cm

Australie, collection privée

Tapis ou épais rideaux de fleurs multicolores : il y a aussi des moments idylliques, presque paradisiaques dans l’œuvre de Philippe Pasqua.
Ses grandes compositions d’orchidées comptent parmi ses œuvres les plus délicates et les plus séduisantes. Démesure de ces toiles mêlant collages et peinture ; ce sont de véritables murs végétaux où le regard se pose et s’enfouit.

Clémentine

oct 07, 2010 No Comments

Clémentine, 2009
Techniques mixte sur papier, 240 x 200 cm

Paris, Collection privée

En contrepoint au travail charnel de la peinture, il y a les dessins de Phillipe Pasqua. Le visage ou le corps y devient halo, brume, fumée, trait, vibration. Il ne s’agit moins de chair et de matière que de forme, de contour et de texture délicate. Les formats sont démesurés et l’espace blanc du papier importe tout autant que le motif centré qui l’anime et le met en tension. Mais contrairement au processus de la peinture qui avance par ajouts et touches successives, le dessin naît par soustraction. Le trait y est aussi primordial que son effacement ; et pour dessiner, la gomme ou le chiffon comptent autant que la mine de plomb.

Sans titre

oct 07, 2010 No Comments

Sans titre, 2010
crayon et encre sur papier, 200 x 150 cm

Collection privée

En contrepoint au travail charnel de la peinture, il y a les dessins de Phillipe Pasqua. Le visage ou le corps y devient halo, brume, fumée, trait, vibration. Il ne s’agit moins de chair et de matière que de forme, de contour et de texture délicate. Les formats sont démesurés et l’espace blanc du papier importe tout autant que le motif centré qui l’anime et le met en tension. Mais contrairement au processus de la peinture qui avance par ajouts et touches successives, le dessin naît par soustraction. Le trait y est aussi primordial que son effacement ; et pour dessiner, la gomme ou le chiffon comptent autant que la mine de plomb.

Sans titre

oct 07, 2010 No Comments

Sans titre, 2010 en cours de réalisation
crayon et encre sur papier, 200 x 150 cm

Collection privée

En contrepoint au travail charnel de la peinture, il y a les dessins de Phillipe Pasqua. Le visage ou le corps y devient halo, brume, fumée, trait, vibration. Il ne s’agit moins de chair et de matière que de forme, de contour et de texture délicate. Les formats sont démesurés et l’espace blanc du papier importe tout autant que le motif centré qui l’anime et le met en tension. Mais contrairement au processus de la peinture qui avance par ajouts et touches successives, le dessin naît par soustraction. Le trait y est aussi primordial que son effacement ; et pour dessiner, la gomme ou le chiffon comptent autant que la mine de plomb.

Sans titre

oct 07, 2010 No Comments

Sans titre, 2006
Techniques mixte sur papier, 258 x 200 cm

Collection privée

En contrepoint au travail charnel de la peinture, il y a les dessins de Phillipe Pasqua. Le visage ou le corps y devient halo, brume, fumée, trait, vibration. Il ne s’agit moins de chair et de matière que de forme, de contour et de texture délicate. Les formats sont démesurés et l’espace blanc du papier importe tout autant que le motif centré qui l’anime et le met en tension. Mais contrairement au processus de la peinture qui avance par ajouts et touches successives, le dessin naît par soustraction. Le trait y est aussi primordial que son effacement ; et pour dessiner, la gomme ou le chiffon comptent autant que la mine de plomb.

Sans titre

oct 07, 2010 No Comments

Sans titre, 2010
Techniques mixte sur papier, 250 x 150 cm

Collection privée

En contrepoint au travail charnel de la peinture, il y a les dessins de Phillipe Pasqua. Le visage ou le corps y devient halo, brume, fumée, trait, vibration. Il ne s’agit moins de chair et de matière que de forme, de contour et de texture délicate. Les formats sont démesurés et l’espace blanc du papier importe tout autant que le motif centré qui l’anime et le met en tension. Mais contrairement au processus de la peinture qui avance par ajouts et touches successives, le dessin naît par soustraction. Le trait y est aussi primordial que son effacement ; et pour dessiner, la gomme ou le chiffon comptent autant que la mine de plomb.