CONSTANCE

oct 11, 2010 Commentaires fermés

CONSTANCE, 2009
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, collection privée

Avec Yan Pei Ming, Jenny Saville et Marlène Dumas, Philippe Pasqua fait partie de ces artistes qui renouvellent l’art du portrait en peinture en y insufflant une énergie prodigieuse.
Il peint des adultes et des enfants qu’il connaît depuis longtemps ou bien qu’il vient tout juste de rencontrer. Ce sont le plus souvent des toiles de grands formats pouvant aller jusqu’à quatre ou cinq mètres de long ou de haut. Il se concentre sur les visages à l’exclusion de tout autre détail qui viendrait parasiter le surgissement de l’image. Un regard offert ou des yeux fermés, un sourire ou une grimace provocante : c’est toujours d’une foudroyante et immédiate intensité.

BEBE 3

oct 11, 2010 Commentaires fermés

BEBE, 2002
Huile sur toile, 150 x 150 cm

Paris, collection privée

Il y eut tout d’abord quelques compositions mêlant peinture et photographie où figurent des bébés potelés et des femmes dénudées sur fond de cathédrale Notre-Dame.
L’artiste réalise ensuite un ensemble de toiles de format identique (165 x 200 cm) où l’on assiste de manière quasi cinématographique à un accouchement en gros plan. Des tons roses-violacés et rouges sombres, tout alentour des noirs profonds : nous sommes immergés au coeur du monde et de la chair.
Puis, il y aura une série de tableaux peints d’après une série de photos prises dans des maternités. Ce sont d’immenses toiles aux tons clairs et lumineux où figurent des nouveaux-nés emmaillotés, les yeux grands ouverts et les poings serrés ou bien encore, le visage fermé en train de hurler.

  • Paru aux éditions La Différence

BEBE

oct 11, 2010 Commentaires fermés

BEBE, 2002
Huile sur toile, 150 x 150 cm

Paris, collection privée

Il y eut tout d’abord quelques compositions mêlant peinture et photographie où figurent des bébés potelés et des femmes dénudées sur fond de cathédrale Notre-Dame.
L’artiste réalise ensuite un ensemble de toiles de format identique (165 x 200 cm) où l’on assiste de manière quasi cinématographique à un accouchement en gros plan. Des tons roses-violacés et rouges sombres, tout alentour des noirs profonds : nous sommes immergés au coeur du monde et de la chair.
Puis, il y aura une série de tableaux peints d’après une série de photos prises dans des maternités. Ce sont d’immenses toiles aux tons clairs et lumineux où figurent des nouveaux-nés emmaillotés, les yeux grands ouverts et les poings serrés ou bien encore, le visage fermé en train de hurler.

ARY 2

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARY, 2009
Huile sur toile, 200 x 160 cm

Paris, collection privée

Il y eut tout d’abord quelques compositions mêlant peinture et photographie où figurent des bébés potelés et des femmes dénudées sur fond de cathédrale Notre-Dame.
L’artiste réalise ensuite un ensemble de toiles de format identique (165 x 200 cm) où l’on assiste de manière quasi cinématographique à un accouchement en gros plan. Des tons roses-violacés et rouges sombres, tout alentour des noirs profonds : nous sommes immergés au coeur du monde et de la chair.
Puis, il y aura une série de tableaux peints d’après une série de photos prises dans des maternités. Ce sont d’immenses toiles aux tons clairs et lumineux où figurent des nouveaux-nés emmaillotés, les yeux grands ouverts et les poings serrés ou bien encore, le visage fermé en train de hurler.

ARNAUD 8

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARNAUD, 2007
Huile sur toile, 250 x 200 cm

New York, collection privé

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

ARNAUD 7

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARNAUD, 2007
Huile sur toile, 250 x 230 cm

Courtesy Galerie RX, Paris

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

  • Paru aux éditions Skira

ARNAUD 6

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARNAUD, 2005
Huile sur toile, 300 x 280 cm

Los Angeles, collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

ARNAUD 5

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARNAUD, 2005
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, Collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

ARNAUD 4

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARNAUD, 2007
Huile sur toile, 200 x 160 cm

Paris, Collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.

ARNAUD 2

oct 10, 2010 Commentaires fermés

ARNAUD, 2005
Huile sur toile, 250 x 200 cm

Paris, Collection privée

Chez Philippe Pasqua, le goût du monumental va de pair avec une attirance pour ce qu’il y a de plus vulnérable : les corps et les visages. Avec parfois ces différences stigmatisantes que l’artiste, au travers de sa peinture, reprend à son compte et magnifie : portraits de trisomiques ou d’aveugles…
Handicaps, différences, obscénité ou sacré : chaque toile est le fruit d’une lutte, d’une tension entre ce qui est montrable et « toléré » et ce qui est socialement refoulé ou occulté.
Ce sont tantôt des modèles proches de l’artiste, tantôt des êtres rencontrés brièvement lors d’une séance de photographie dans une institution spécialisée ou bien un hôpital.